|
Que se passe-t-il en cas de rejet d’un organe transplanté?
Les médicaments destinés à éviter tout rejet d’un organe transplanté.
Que se passe-t-il en cas de rejet d’un organe transplanté?
Rejet massif
Vooral gedurende de eerste drie maanden na transplantatie kunnen zich episodes
van afstoting voordoen, zelfs indien de behandeling met immunosuppressiva goed
werd gevolgd (medicatie om de afstoting van het getransplanteerde orgaan te
verhinderen). Afstoting heeft een invloed op het functioneren van de nier: het
creatininegehalte neemt toe, het urinevolume neemt af, er kan koorts optreden.
(Een toename van het creatinine in het bloed wijst op een verminderde
nierfunctie). Een nierbiopsie zal de diagnose bevestigen. Deze periodes van
afstoting kunnen medisch zeer goed behandeld worden. Na de eerste drie
maanden neemt de kans op afstotingsverschijnselen af. Nochtans kunnen ze nog
voorkomen indien de behandeling met immunosuppressiva onvoldoende wordt
opgevolgd.
Rejet chronique
En cas de rejet chronique, il se produit une destruction progressive du rein du
donneur. Le rein cesse lentement mais sûrement de fonctionner. Un échec de
transplantation, constaté au terme de la première année suivant l’intervention,
est principalement attribué à un rejet chronique. Aucun traitement spécifique
n’existe. Très souvent, la fonction rénale reste suffisante et le patient peut
mener pendant longtemps encore une vie normale pendant de longues périodes.
Retour supra
Les médicaments destinés à inhiber tout rejet d’un organe transplanté.
|
Après une transplantation, le patient doit recevoir des médicaments qui
permettent d’empêcher le rejet de l’organe transplanté. Ces médicaments doivent
être pris toute la vie durant ou tant que le transplant (l’organe transplanté)
reste fonctionnel. Il s’agit "d’immunosuppresseurs", car ces substances inhibent
la fonction immunitaire du patient
|
|
et empêchent par la même occasion le rejet du
nouvel organe étranger à son organisme. Tout médicament a sa propre indication,
ses propres recommendations de prescription, son propre mode d’absorption ;
bref, son usage spécifique propre.
|
Les immunosuppresseurs utilisés lors d’une transplantation d’organe sont:
- Les corticoïdes
- l’azathioprine
- la ciclosporine
- le mycophénolate de mofétil
- tacrolimus
- le sirolimus
- les immunoglobulines antilymphocytaires
- les anticorps monoclonaux: muromonab - CD3, basiliximab, daclizumab
En général, le patient se voit administrer un ou deux immunosuppresseurs en
combinaison avec des corticostéroïdes.
Comme pour tous les médicaments, les immunosuppresseurs ont des effets
secondaires. D’une manière générale, le patient sera plus sensible aux
infections provoquées par des virus, des bactéries et des champignons. Il existe
de même un risque accru de tumeurs malignes, de carcinomes et de lymphomes. En
outre, chaque médicament à son profil spécifique d’effets secondaires.
Certains médicaments peuvent influencer l’action des immunosuppresseurs. Il est
dès lors souhaitable que le patient informe son médecin traitant de toute prise
médicamenteuse.
Retour supra
|