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La transplantation rénale en tant qu’option vitale lors d'une défaillance rénale chronique.
Comment le patient reçoit-il l’organe donneur approprié?
La transplantation rénale en tant qu’option vitale lors d'une défaillance rénale chronique.
Lorsqu’un patient est retenu pour une transplantation, son médecin traitant le
dirige vers l’hôpital où la transplantation éventuelle aura lieu.
Pendant l’opération, le nouveau rein sera généralement implanté plus bas que le rein original. Les raisons en sont:
- le nouveau rein est plus aisément accessible
- l’opération est moins lourde, car le péritoine reste intact
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pour des raisons techniques, les uretères et les vaisseaux sanguins du rein du
donneur sont toujours plus courts, ce qui implique que le rein doit être placé
plus près de la vessie et des vaisseaux sanguins existants.
Le nouveau rein est dès lors implanté dans la région du bas-ventre, devant l’os
iliaque. Les reins malades sont généralement maintenus en place.
Avantages d’une transplantation pour le patient
- Le rein transplanté fonctionne exactement de la même manière que le rein sain du patient.
- Le patient n’a plus besoin de traitement par dialyse.
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Le patient peut (à nouveau) mener une vie plus ou moins normale. Ses relations
sexuelles s’améliorent, il peut voyager plus facilement, les activités sportives
sont recommandées, sa vie professionnelle et sociale peut reprendre son cours,
les restrictions alimentaires sont moins nombreuses.
Conséquences d’une transplantation pour le patient
- Il y a un risque important de rejet de l’organe transplanté.
- Le patient doit prendre des médicaments permettant d’inhiber le rejet du nouveau rein qui constitue un corps étranger par rapport à son propre organisme. Cette médication peut entraîner des effets secondaires.
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L’ancienne affection rénale peut resurgir dans l’organe du donneur. Il y a donc
un risque, à terme, de reprise des dialyses même après une transplantation. La
transplantation d’un deuxième ou d’un troisième rein est alors à envisager à
titre d’alternative.
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Comment le patient reçoit-il l’organe donneur approprié?
Le don d’organe par un patient décédé et dit « en coma dépassé »
En Belgique, la règle du "don sans objection" est applicable légalement depuis
1987. Ce qui signifie que toute personne qui ne s’est pas opposée préalablement
au don d’organes est supposée faire don de ses organes et tissus après sa mort.
Une autorisation formelle n’est plus nécessaire.
Don de reins de son vivant
Il est possible en Belgique de faire don de son vivant d’un de ses 2 reins mais
uniquement aux membres de sa famille au premier degré: frère, soeur, père, mère,
enfant.
Qu’est-ce qu’Eurotransplant?
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Lorsque le patient est retenu pour une transplantation, son nom est inscrit sur
une liste d’attente chez Eurotransplant. Eurotransplant est une organisation
internationale qui coordonne la distribution (allocation) des organes de
donateurs. Fondée aux Pays-Bas en 1968, cette organisation regroupe actuellement
6 pays: la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Autriche et la
Slovénie. Pour ces pays, Eurotransplant assure certaines activités:
inscription
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sur les listes d’attente, caractérisation des tissus, organisation
d’interventions 24 heures sur 24, collecte de données concernant les listes
d’attente et sur les transplantations, organisation du transport d’organes.
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Procédure d’attribution du rein
Tous les patients des pays participants qui sont retenus pour une
transplantation sont inscrits sur une liste d’attente centrale. Cette liste
permet de contrôler les patients les plus aptes, d’un point de vue médical, à
recevoir un rein disponible. La correspondance du groupe sanguin et de la
caractérisation des tissus sont prises en considération. L’urgence et le temps
d’attente jouent également un rôle dans la détermination des priorités en
matière de don de rein.
Organisation au sein de l’hôpital où la transplantation aura lieu
Lorsqu’un rein approprié est signalé pour un patient receveur, une équipe
complète entre en action:
- le médecin de référence
- le(s) coordinateur(s) de la transplantation
- le chirurgien
- le psychiatre
- l’assistant social
- le personnel soignant, les pharmaciens et tout autre assistant médical
- le médecin post-opératoire
Ils règlent les aspects logistiques, les analyses médicales finales des organes
du donneur et du receveur, le suivi et l’assistance psychologique du patient et
enfin la transplantation même.
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